17 juillet 2008
Ordre du jour de la Commission de l’Environnement du mois de juillet 2008
23 juin 2008
Ordre du jour de la Commission de l’Environnement du mois de juin 2008
22 mai 2008
Le Grenelle de l’environnement : du scoop au flop !
25 mars 2008
Ordre du jour de la Commission de l’Environnement du mois de Mars 2008
17 décembre 2007
Ordre du jour de la Commission de l’Environnement du mois de décembre 2007
20 novembre 2007
L’ordre du jour de la Commission de l’Environnement du mois de novembre 2007
29 mai 2007
Protection des espèces : La Commission répond à Marie Anne Isler Béguin
30 avril 2007
Portes ouvertes au Parlement européen le 1er mai 2007
15 mars 2007
Chasse illégale aux oiseaux à Malte
6 mars 2007
Nanotechnologies : 0.4% du budget mondial de recherche consacré aux études d’impact
22 janvier 2007
C’est la rentrée à la Commission de l’Environnement !
20 novembre 2006
L’agenda de la Commission de l’Environnement du mois de Novembre 2006
12 octobre 2006
MAIB intervient en plénière sur la Géorgie
Mercure
Voilà une bataille qui doit, tous nous rassembler, c’est une question de santé et même de salut public.
Nous connaissons les dangers et les méfaits du mercure qui pèsent lourdement sur la santé de ceux qui le côtoient.
Depuis l’ère industrielle, la problématique n’a fait qu’empirer dans des proportions invraisemblables. Depuis Minamata et le cortège d’horreurs que ce site industriel a engendré, nous savons encore mieux que le mercure est terriblement dangereux.
Et pourtant…Et pourtant, nous avons continué comme si de rien n’en était, ou presque.
Et pendant tout ce temps, les populations indigènes dans les régions d’orpaillage comme la Guyane française, ont continué à payer un lourd tribu au dieu mercure, tout comme ceux qui à l’autre bout de la planète "recyclent" dans des conditions inimaginables nos déchets industriels, électronique et autres…Sans oublier les ouvriers qui en Europe travaillent des les unités de recyclage de piles …
Oui, il est plus que temps que se débarrasser de ce poison et il n’y a qu’une solution : l’interdiction pure et simple chez nous comme ailleurs dans le monde, car ce poison se retrouve partout, y compris dans les organismes des ours blancs qui vivent où il n’est n’y produit, ni utilisé.
Je regrette que les propositions de mon groupe pour une interdiction plus rapide n’ait pas été retenue et que l’on n’ait pas rejeté le stockage souterrain.
Le temps n’est plus au regret mais à l’unanimité la plus large possible pour bannir définitivement ce dangereux métal.